L’entre-deux-guerres, dans un roman d’espionnage remanié ActuaLitté

La mode est aux rééditions de romans capables de traverser les années, et les Éditions de l’Olivier ont eu la très bonne idée de nous ressortir Le masque de Dimitrios d’Eric Ambler, sous une traduction de Gabriel Veraldi. L’archétype du roman d’espionnage, et un auteur salué par tous ses pairs de Ian Fleming à John Le Carré. Texte par Bruno Ménétrier.

0 commentaires
0 likes
Post précédent: Jean-Daniel Belfond, fondateur du Groupe l’Archipel, tire sa révérence ActuaLittéPost suivant: Art Spiegelman, “Ouvre… Je suis un chien !” (Flammarion Jeunesse)

Articles similaires

Donnez votre avis

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *