Douglas Kennedy : « La culpabilité est au cœur de la condition humaine »

Vingt-huit ans après le succès colossal de L’homme qui voulait vivre sa vie (Belfond, trad. Bernard Cohen), l’Américain reprend le fil de l’existence de son héros aux multiples identités dans L’homme qui n’avait pas assez d’une vie. Dans ce 17e roman à paraître le 7 mai chez Belfond, il interroge avec gravité ce qui demeure : l’impossible effacement du passé et les regrets qui l’accompagnent.

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