
Dans l’affaire Grasset, le droit d’auteur dévoile une véritable rupture de confiance entre écrivain et éditeur. Dans une analyse publiée par Dalloz Actualité, Franck Macrez voit dans cette affaire la révélation d’un angle mort du contrat d’édition : le droit protège l’auteur lorsque le fonds change de mains, mais non lorsque le contrôle capitalistique de la société éditrice bascule.