Violette Nozière, “une jeune fille libre et un peu perdue aussi” ActuaLitté

Directrice de la collection « L’Affaire qui… » à L’Aube noire, Michèle Pedinielli revient sur le nouveau livre de sa collection, Violette Nozière, icône et criminelle, de Jérôme Leroy. À travers l’affaire de 1933, elle lit moins un crime qu’un révélateur social : famille, classe, presse, morale sexuelle, surréalistes et regard masculin composent le portrait d’une jeune femme jugée avant même son procès, et d’une époque dont les journaux fabriquent déjà le verdict.

0 commentaires
0 likes
Post précédent: La présomption d’utilisation des oeuvres par l’IA discutée à l’Assemblée nationale en juin ActuaLittéPost suivant: « À l’ombre de Chateaubriand » : un nouveau rendez-vous littéraire au cœur de la Vallée-aux-Loups

Articles similaires

Donnez votre avis

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *