Traduire à l’ère de l’IA : une même question, trois voix ActuaLitté

À Blois, le 11 octobre, Cécile Deniard a posé très concrètement la question de la « traductibilité » des textes d’histoire par l’intelligence artificielle. À Paris, le 30 septembre, jour de la Saint-Jérôme, Samuel Sfez, président de l’ATLF, a porté, avec ses camarades, une alerte plus générale sur l’IA et le métier de traducteur, entre qualité, responsabilité et rémunération. Sur les réseaux, Edmond Tourriol, traducteur de bande dessinées, scénariste et entrepreneur, défend une approche pragmatique et concurrentielle. Trois scènes, trois focales, un même nœud : qu’attend-on d’une traduction quand la machine s’invite dans la chaîne du livre.

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