
Dans Terre et ciel, sous-titré Tantara, Raharimanana compose une fresque de parole, de filiation, de conquête et de métamorphose. Porté par une langue incantatoire, le roman suit une quête héroïque qui se retourne contre ses propres certitudes : le destin, l’héritage, la possession et la liberté s’y affrontent dans un monde où chaque mot semble né d’un chant ancien.