
ANALYSE – Sur le papier, la proposition du Syndicat de la librairie française paraît simple : faire contribuer les grands acteurs du livre en ligne. Dans les faits, tout se joue dans la mécanique de la taxe. Car un dispositif de ce type ne viserait pas d’abord une entreprise, ni même une plateforme nommément désignée. Il frapperait une opération économique : la vente en ligne d’un livre, papier ou numérique, rattachée au marché français.