
Après le retrait de Shy Girl par Hachette, le cas dépasse le sort d’un roman d’horreur soupçonné d’intégrer des passages produits par des outils génératifs. Elle place les maisons face à une question plus ardue que la détection technique : comment documenter l’origine d’un manuscrit ? Et quid de la responsabilité des versions successives, donc de la crédibilité d’un catalogue, quand le doute naît d’abord en ligne, hors des circuits professionnels ?