
Le romancier serbe Vladimir Arsenijević a été frappé et menacé, le 11 juillet à Belgrade, alors qu’il venait préparer une commémoration du génocide de Srebrenica. Quatre jours plus tard, son avocat annonce que deux participants ont reconnu les faits, mais que le parquet n’envisage pas de procédure pénale. PEN International réclame une enquête complète, sur fond de pressions récurrentes contre KROKODIL et les voix critiques en Serbie.