
« Tu te rappelles de nos soirs d’été ? On rentrait de cours, presque en courant car les soirs étaient plus courts que les jours. On s’inventait joueurs de foot, arbitres, et présentateurs. On était heureux et jeunes. Innocents, presque insouciants mais on vivait. Et on avait la chance de pouvoir courir pour le jeu, pas pour notre vie. » (À Mots Roses) Article tiré de TOPO, le magazine des bibliothèques de Lyon.