
Marie de Gournay (1565–1645) se lie d’amitié avec Montaigne puis édite la troisième édition de ses Essais à la demande de sa veuve. Faisant fi des normes de son temps, elle gagne sa vie par la plume, traduit les classiques latins et devient critique littéraire. Loin de l’abattre, les calomnies misogynes ne font que renforcer sa volonté d’écrire et d’être une femme de lettres à part entière.