
Vox documente la prolifération de livres jeunesse générés par IA, surtout dans l’autoédition en ligne et les achats rapides sur plateformes. Le problème dépasse les images ratées ou les textes absurdes : il touche la confiance des parents, la qualité des premiers récits proposés aux enfants et la transparence des circuits de vente, alors qu’Amazon impose une déclaration à ses auteurs KDP sans étiquetage public systématique explicite.