
« Pas de temps à perdre. Aujourd’hui, je meurs. » C’est par ces mots que, le 9 juin 1927, Victoria Woodhull annonce à son domestique Ménélas Daisastre, un jeune Marseillais traumatisé par la Grande Guerre, qu’elle entame la dernière journée de son existence. À quatre-vingt-huit ans, elle est coutumière des prédictions catastrophiques au manoir de Norton’s Park.