
À la Bibliothèque nationale de Russie, une bibliographe démonte une croyance tenace : non, les livres anciens ne gardent pas l’« énergie » de ceux qui les consultent. Mais leurs pages, leurs reliures et leurs marges enregistrent autre chose : annotations, marques de possession, dégradations, indices de provenance. Une leçon de conservation autant qu’un rappel bibliophilique.