
« Quand rentrerai-je à la maison ? C’est pour ne pas avoir à répondre à cette question que je n’ai jamais eu de maison », dit Bartabas. Il a entièrement raison. Condamnée à l’immobilité, la maison se sent parfois à l’étroit et trouve le temps long entre ses quatre murs. Réfractaire à son destin, elle met le nez dehors, prend l’air, emporte sa valise… puis prend le large.