
Les Éditions Université Paris Cité ont décerné leur premier prix de thèse à Ines Medjkoune, pour un travail consacré à l’histoire de la Grèce ancienne. Intitulée Les schêmata barbares. L’altérité corporelle et vestimentaire à l’époque classique, sa thèse interroge la manière dont les Grecs représentaient les « barbares », c’est-à-dire les non-Grecs, à travers les corps, les vêtements et les façons de les porter.