
Avec La Vierge jaune, Foucauld Duchange signe un premier roman d’une étonnante maturité, à la fois récit de filiation, méditation sur l’art et exploration du manque maternel. Publié dans la toute récente collection “Aventures” (éditions Gallimard), le livre s’inscrit dans cette tradition française du roman de mémoire où l’écriture tente moins de raconter une vie que de recomposer une présence disparue.