
Trois ans après un avis sur le sujet, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté s’est à nouveau penché sur la surpopulation carcérale, une problématique qui reste toujours aussi vive, en l’absence de « mesure d’envergure nationale ». Outre les atteintes à la dignité des personnes détenues, la situation compromet « l’accès à l’enseignement, à la bibliothèque, au sport et aux activités socioculturelles », relève ce nouvel avis.