La Calisto ou les mirages du désir : Cavalli au prisme des Lumières ActuaLitté

Au Théâtre des Champs-Élysées, le regard hésite d’abord entre la scène où s’éveille la nymphe de Francesco Cavalli et la coupole où se déploient de somptueuses fresques. Ce chef-d’œuvre de l’Art déco, inauguré en 1913, garde un trésor discret : depuis la salle, un simple lever d’yeux découvre un firmament peint, traversé de figures allégoriques et d’harmonies chromatiques, comme une mémoire suspendue des Ballets russes. C’est sous cette voûte d’apparat que Jetske Mijnssen et Sébastien Daucé inscrivent La Calisto dans un clair-obscur de raffinement et de désenchantement.

0 commentaires
0 likes
Post précédent: Pays de la Loire : une nouvelle enquête sur les coupes budgétaires et leurs effets ActuaLittéPost suivant: Kenya : une réforme du livre inquiète toute la filière éditoriale ActuaLitté

Articles similaires

Donnez votre avis

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *