
Infatigable Ian Rankin ! Quatre décennies se sont écoulées depuis qu’il nous a donné à lire la première enquête de son inspecteur au nom d’énigme, John Rebus, dans L’étrangleur d’Édimbourg (l’ouvrage vient d’ailleurs d’être réédité en poche). Un cycle romanesque qu’il convient d’apprécier dans sa totalité fluide. Une sorte de « comédie humaine », avec ses personnages reparaissant d’un livre à l’autre (comme dans celle de Balzac), indissociable de la ville d’Édimbourg. Et de l’Écosse tout entière, d’ailleurs. Par Jean Miniac.