Insomnie, mensonges et solitude : le roman qui trouble profondément ActuaLitté

Dans une chambre où le plafond devient planète et les nuits un territoire sans fin, tout se dérègle sans bruit. Messages anonymes, corps fatigué, amour sous tension : rien n’explose, tout s’érode. Avec Salut, tu vas bien ? (trad. Guillaume Deswarte) Martina Hefter capte ce moment précis où le réel glisse, où mentir devient une manière de tenir, et où la lucidité, loin de sauver, enferme davantage.

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