
Hanté par Faulkner et Cioran, Irvine Welsh et le rappeur Lino pour son art de la punchline, Benoît Legemble esquisse dans son premier roman un drame familial ancré dans le monde des travailleurs de l’ombre et des déshérités de la gentrification écossaise. En somme, l’itinéraire des sans-dents et de leur appétence pour toutes les drogues à leur disposition lorsqu’il s’agit d’oublier un horizon que la société leur a définitivement barré.