
En avril, nos colonnes s’interrogeaient sur le sort réservé à une résolution par laquelle des membres de la SACD demandaient à leur société d’attaquer en justice les fournisseurs d’intelligence artificielle. Le mécanisme statutaire, prévenions-nous, ressemblait à un « vote sur le droit de voter ». Le 25 juin, l’assemblée générale a tranché. La réponse tient en un chiffre : à peine deux cents votants ont eu à en connaître.