Fauves : Mélissa Da Costa signe un roman brut sur la violence héritée ActuaLitté

Il y a des romans qui s’ouvrent dans le fracas. Fauves commence dans la nuit, sous la pluie, au bord d’un port industriel, avec un adolescent cabossé qui crache sa rage sur le bitume. « La porte du bar s’ouvre à la volée. Un instant, la nuit se trouble. » Tout est là : la violence latente, l’errance, l’impression d’un basculement irréversible. Mélissa Da Costa installe d’emblée un récit d’arrachement, où l’enfance se termine sans cérémonie. Par Lucy L.

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