
De Toulouse à l’est parisien, les bibliothèques françaises ajustent leurs horaires et leurs espaces face à la canicule. Mais derrière le mot d’ordre des « îlots de fraîcheur », une réalité plus accidentée apparaît : un rez-de-chaussée reste accessible, un étage ferme ; un forum accueille le public, quand le reste du bâtiment demeure clos ; le prêt survit parfois, sans que les collections restent toutes immédiatement accessibles.