
À Montreuil, la Cour nationale du droit d’asile entend chaque jour des récits de fuite qu’elle doit soumettre aux catégories de la Convention de Genève. Ainsi la Cour décide fait de cette opération de tri une matière littéraire : une fiction documentée, attentive aux corps, aux mots traduits, aux dossiers et aux décisions qui ouvrent ou referment un avenir. Jugement rendu le 20 août.