
En 2064, à San Francisco, Staybehind se réveille dans une cuisine inondée après des mois de mise à l’arrêt. Avec Sweetie, Cayenne et Hands, trois intelligences artificielles incarnées abandonnées par leurs employeurs, il découvre un restaurant fermé, des contrats précaires et une ville où les droits civiques n’empêchent ni l’exploitation ni la peur. Traduit par Emmanuel Chastellière, Le restaurant des robots rêveurs, d’Annalee Newitz, ouvrira le 28 août : une SF drôle, vive et délicieusement insoumise.