
Aux États-Unis et en Italie, plusieurs bibliothèques font revenir au premier plan des pièces longtemps réservées aux spécialistes : un livre imprimé en 1494, un bréviaire lié à l’entourage de Saint Louis, un cahier d’écolier du XIXe siècle et des manuscrits peuplés de bêtes fantastiques. Derrière ces objets insolites se joue une même question : comment raconter le patrimoine écrit sans l’enfermer dans les réserves ?