Celle que tu vois : comment l’image dévore une vie, par Catherine Prasifka ActuaLitté

D’une plage d’enfance aux premiers réseaux sociaux, Catherine Prasifka suit la formation d’un regard qui ne cesse de se retourner contre soi. Celle que tu vois (trad. Laetitia Devaux) ne raconte pas seulement une jeunesse contemporaine : le roman ausculte la manière dont l’image modèle les souvenirs, déforme les liens et installe très tôt le besoin de corriger sa propre existence. Un texte nerveux, lucide, parfois cruel, sur l’impossibilité de coïncider avec soi.

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