
En quelques semaines, le milliardaire Vincent Bolloré aura usé de son influence dans deux secteurs culturels. L’édition, tout d’abord, avec le limogeage de l’éditeur Olivier Nora, puis le cinéma, en menaçant, par la voix du directeur de Canal+, d’écarter des professionnels qui s’inquiétaient de la concentration à l’œuvre dans le 7e art français. Sollicitée par des députés et sénateurs, la ministre de la Culture Catherine Pégard est allégrement passée à côté du sujet.