Avec « Présents », l’écrivain espagnol Paco Cerda rappelle les débuts du franquisme, en 1939, sous le signe de la mort

En novembre 1939, les nationalistes espagnols mettent en scène leur victoire avec la procession funèbre du fondateur de la Phalange, José Antonio Primo de Rivera, tandis que la répression fait rage. Un roman sidérant.

Le Monde des livres : Toute l’actualité sur Le Monde.fr. 

0 commentaires
0 likes
Post précédent: Anne Augereau, archéologue : « Ce n’est pas parce que l’inclination vers le patriarcat de l’espèce humaine semble ancienne qu’elle est indépassable »Post suivant: Claude Ribbe, « Le diable noir » (Fayard)

Articles similaires

Donnez votre avis

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *