
Confronté aux coûts de la guerre au Moyen-Orient, entre les États-Unis et l’Iran, le gouvernement français avait annoncé de nouvelles restrictions budgétaires, afin de se conformer à l’objectif d’un déficit public équivalent à 5 % du produit intérieur brut. 3,2 milliards € de crédits seraient ainsi gelés, tandis que les annulations s’élèveraient à un total de 847 millions €.