Adèle Van Reeth : « Je ne crois à aucune consolation, j’écris pour créer du compagnonnage »

La directrice de France Inter signe un récit sur la mort de son père, survenue alors qu’elle attendait son deuxième enfant. « Inconsolable », ou la volonté de saisir au plus juste ce qui n’est plus.

0 commentaires
0 likes
Post précédent: « Les Larmes de Chalamov », de Gisèle Bienne : le feuilleton littéraire de Tiphaine SamoyaultPost suivant: « Souviens-toi. Mémoires à l’usage des générations futures », le refus d’un général

Articles similaires

Donnez votre avis

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *