A Vanves, le destin croisé d’exilés russes, de la poétesse disparue Marina Tsvetaeva aux réfugiés de Vladimir Poutine

A Vanves, en banlieue parisienne, un petit cercle littéraire cultive le souvenir de la grande poétesse russe Marina Tsvetaeva dans l’appartement où elle a vécu quatre ans, avant de retourner en Russie et de s’y donner la mort, en 1941. Désillusion, culpabilité, nostalgie… Les émigrés d’aujourd’hui, qui ont fui eux aussi le despotisme, trouvent, dans ses vers, un écho à leurs propres tourments.

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