À Beyrouth, l’exil palestinien devient une prison familiale ActuaLitté

En 1948, Aïda et sa famille sont contraints de quitter leur village de Palestine. Commence l’exil : du camp de Baalbek à Beyrouth. Comment recréer les liens perdus quand le quotidien d’Aïda est marqué par l’absence d’un mari distant ? Quand la ville lui demeure étrangère ? Quand la solitude est telle que ses enfants sont obligés de s’occuper d’elle, au prix de leurs libertés ?

 

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