Quand la pauvreté dicte la loi : La fin du voyage, d’Arnaldur Indridason ActuaLitté

« Les premiers feux du jour apparaissaient enfin à la lucarne. La ville s’éveillait. » Dès l’ouverture, La Fin du voyage (trad. Eric Boury) installe un présent minutieux, presque sonore, avant de le faire dérailler d’un geste sec : « Ces maudites marches lui avaient joué un vilain tour. » Indridason accroche ainsi son lecteur à une scène domestique, triviale, et pourtant décisive, parce qu’elle porte déjà l’idée centrale : « Plus la nuit avait passé, plus il avait eu l’impression que son destin était scellé. »  

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