Les Misérables n’existent pas au singulier : une enquête qui bouscule le “classique” ActuaLitté

Au seuil de son essai, Tiphaine Samoyault pose une évidence partageable et la fissure aussitôt : « Tout le monde connaît Les Misérables de Victor Hugo et beaucoup s’en souviennent. » Elle resserre la question : que partage-t-on, quand une même œuvre circule entre éditions, films, séries, comédies musicales et jeux ? Sa réponse tient dans une thèse directrice : « Cette métamorphose sans fin du classique est la condition même de sa mémorabilité. » 

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