Charles Poitevin dissèque la dépression, en cognant fort ActuaLitté

Charles Poitevin n’entre pas dans la dépression par la porte noble du grand roman psychologique. Il y entre en scooter, au guichet d’une poste, dans le crachin administratif, avec le sentiment très français d’être broyé par des procédures plus petites que lui et plus fortes que tout.

0 commentaires
0 likes
Post précédent: En Iran, la place paradoxale de la littérature étrangèrePost suivant: Le palmarès du prix Robert Ganzo de poésie 2026

Articles similaires

Donnez votre avis

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *