Ce qu’il nous reste à aimer : un premier roman qui ose regarder la fin de vie en face ActuaLitté

Dans la littérature contemporaine, la maladie surgit souvent comme un révélateur brutal : elle fissure les existences trop lisses et oblige les personnages à regarder leur vie en face. Dans Ce qu’il nous reste à aimer, Camille Dupuis s’inscrit dans cette tradition, mais avec un ton mordant et une ironie sociale qui déplacent le récit vers un territoire plus acide, presque inconfortable. Ici, la fin annoncée devient surtout un laboratoire des illusions familiales et des vies bien rangées.

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