Bernard Campiche passe la main et laisse carte blanche à son successeur ActuaLitté

Dans le livre, les successions sentent souvent la naphtaline, la révérence obligée et les catalogues conservés sous globe. Bernard Campiche choisit un autre ton. Au moment de transmettre sa maison d’édition, figure majeure des lettres romandes, il lâche une phrase qui vaut manifeste autant que désaveu des héritages figés. Et rappelle qu’un éditeur digne de ce nom ne prépare pas son mausolée: il accepte que d’autres déplacent les murs.

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