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Depuis plus de vingt ans, chaque rentrée littéraire de septembre est marquée chez Cultura par un rendez-vous collectif : libraires et lecteurs se retrouvent au sein de clubs de lecture pour découvrir ensemble de nouveaux talents. Cette initiative a vu naître le Prix Talent Cultura, qui récompense un premier roman.
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2025 marque l’introduction explicite d’une écologie queer comme axe de réflexion à part entière pour le festival Agir pour le vivant, à Arles. Cette orientation — absente en 2024 — aborde la symbiose, les corps dissidents, l’intersectionnalité, et ouvre à une critique radicale du naturalisme occidental.
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Chez L’Atelier du Marais, on ne vend pas des marque-pages. On propose des « bijoux de lecture », faits main, dorés à l’or fin, à glisser entre les pages ou deux séances de bronzage. Accessoires poétiques ou coquetteries littéraires, ils revendiquent leur place dans l’univers des lectures soigneusement mises en scène.
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En Italie, des librairies ouvrent, d’autres – anciennes et emblématiques – ferment, tandis que certaines choisissent d’intégrer des chaînes. À ce dynamisme assez classique s’ajoute l’approche innovante de trois petites maisons d’édition qui sillonnent l’Italie à bord d’un van transformé en librairie itinérante…
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Dans ce nouveau roman et brûlent les enfances, Virginie Noar dissèque l’enfance sous un jour peu flatteur, loin des clichés d’innocence et de spontanéité. Un récit dense, porté par une langue nerveuse, où le désespoir affleure sous les faux-semblants du quotidien.
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Dans Rêve d’une pomme acide, Justine Arnal dissèque la vie ordinaire d’une femme mariée et mère de famille avec une lucidité implacable. Sous une prose apparemment douce s’enroule un texte tendu, ironique et amer, où l’usure domestique se mêle à la résignation silencieuse.