-
Aux côtés d’Augustin Trapenard, la Grande Librairie sera diffusée comme d’habitude sur France 5 à 21h, mais le lieu de l’émission sera quelque peu atypique : voici des précisions sur le programme de l’émission du 24 janvier, organisée au Mucem à Marseille.
-
La liste des cinq auteurs finalistes du Prix Littéraire Montluc Résistance et Liberté 2024 a été révélée. Ce prix récompense chaque année un écrivain français ou étranger qui interroge les pratiques contemporaines de résistance à l’oppression sous toutes ses formes ou dont l’œuvre constitue en elle-même un acte de résistance.
-
La protestation virera bientôt au Tessongate, tant opposants et défenseurs de Sylvain Tesson en parrain du Printemps des poètes s’écharpent. Poliment. Avec le récent soutien de la ministre de la Culture, Rachida Dati, le débat se colore définitivement de politique. Le romancier et poète Patrick Varetz suggère ce qui serait une alternative à la discorde ambiante.
-
De l’autre côté de la Manche, les établissements de lecture publique ont besoin de reconnaissance, selon les conclusions d’un rapport commandé par le ministère de la Culture. Délaissés pendant de nombreuses années, sujets aux coupes budgétaires, ces services publics doivent être mis en avant et soutenus, notamment par une campagne d’information et de promotion.
-
Dans une fiction imaginée à partir de lettres d’une femme noire ayant réellement existé, Marcelo D’Salete poursuit son exploration du passé esclavagiste du Brésil.
-
L’écrivain Mahir Guven entend protester à sa manière contre la Loi Immigration : ce 25 janvier, le Conseil constitutionnel rendra sa décision sur la validité du texte. Pour l’occasion, l’auteur de Grand frère (Goncourt du premier roman 2017) se servira de son nouvel ouvrage, Rien de personnel, pour questionner le Conseil des Sages.