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Bruno Le Maire publie le 23 avril Le temps d’une décision, chez Gallimard. Les livres de l’ancien ministre de l’Économie ne ressemblent à aucun de ceux que proposent généralement les hommes politiques où abondent autosatisfaction et formules creuses. Bien au contraire, il mêle anecdotes du pouvoir, leçons de choses et réflexions philosophiques ; le tout avec style.
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Pedro Gunnlaugur Garcia peint une fresque géographiquement hors norme qui traverse l’Italie, le Vietnam, l’Amérique et un futur abîmé. D’une génération à l’autre, guerres, exils, croyances et malentendus composent un récit où le grotesque voisine avec le chagrin. Un roman ample, mobile et tendu, qui fait de l’héritage moins un refuge qu’une matière instable, parfois toxique.
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C’est moins une rébellion abstraite contre la religion qu’une enfance saisie par l’injonction, la honte et le désir de fuite. Porté par une voix insolente, drôle et blessée, le roman suit Sato dans son refus de devenir l’« enfant pieux » qu’on exige de lui, jusqu’à faire de cette résistance intime une matière romanesque d’une intensité rare.
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Voici un roman de voix, de réminiscences et de fractures intimes où se mêlent famille, désir, pauvreté et clandestinité politique. La phrase, longue et sinueuse, épouse le désordre des consciences sans jamais perdre sa force. Un livre exigeant, parfois âpre, mais d’une intensité rare, qui transforme la mémoire en expérience de lecture.
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Et si l’intelligence artificielle faisait revenir sur scène David Hume, Nicolas Malebranche et Étienne Bonnot de Condillac, que l’on croyait rangés dans les réserves du XVIIIe siècle ? L’hypothèse mérite mieux qu’un haussement d’épaules.
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L’écrivain et journaliste français Kamel Daoud a annoncé, sur le réseau social X, avoir été condamné à 3 années de prison ferme et à une amende de 5 millions de dinars algériens, soit un peu plus de 30.000 €. La parution de son livre Houris (Gallimard), qui évoque la guerre civile algérienne, serait en cause, en application de la charte…