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« On comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction. » Voilà ce qu’écrivait Jean Giono en 1953, dans son texte L’homme qui plantait des arbres. Un récit écologiste bien avant l’heure, histoire d’un berger qui inspira au réalisateur québécois Frédéric Back un court-métrage en 1986.
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Le centre André François propose une rétrospective sur l’oeuvre de Mélanie Rutten, du 5 octobre au 28 décembre. Une véritable « cosmogonie de papier » à parcourir à travers cette thématique, La poétique de l’ombre.
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Lorsqu’on parle de livres dans ce petit pays, on évoque forcément le nom d’Arafo Saleh. Incontournable, elle s’adapte sans cesse aux évolutions de son marché. Bouquiniste, puis libraire, éditrice et bénévole associative engagée, elle est sur tous les fronts pour donner plus de visibilité aux ouvrages sur tout le territoire djiboutien. Propos recueillis par Agnès Debiage, fondatrice de ADCF Africa.
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Le journal des lectures en poche du journaliste. Le Monde des livres : Toute l’actualité sur Le Monde.fr.
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De quoi vous sentez-vous coupable ? Pourquoi tous ces mea culpa ! Cette semaine La Grande Librairie défie cette petite voix, au fond de nous, qui ne cesse de s’excuser. Écrivains, penseurs et artistes reviennent aux origines du sentiment de culpabilité et nous donnent quelques clefs pour s’en libérer !
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Sarah Mostrel fait paraître en cette rentrée 2024 un nouveau recueil de poésie dont le titre est inspiré du gris de Payne, très utilisé en aquarelle. Maggy de Coster a écrit la préface. Elle écrit qu’« associer le gris à la peine c’est mettre l’accent sur l’intensité et l’immensité de cette dernière. Elle poursuit : “Sarah Mostrel évoque l’insoutenable douleur qui…