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Dans La fabrique des timidités, Christophe Perruchas capte l’été adolescent comme un champ de bataille intime. Derrière les plages, les chouchous et les feux d’artifice, un garçon apprend à fuir, à vendre, à aimer, à perdre… En bref, à devenir quelqu’un d’autre. À paraître ce 7 mai.
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BONNES FEUILLES – Aussi récurrente qu’un cycle, une question me taraude que je remets souvent sur le tapis sans la crier : elle concerne le pacte social et l’injonction brutale à devoir vivre en société quand celle-ci est aussi intransigeante. Ce que porte Johanne, l’héroïne cabossée, c’est ce tiraillement constant entre la nécessité d’y faire sa place et celle plus instinctive…
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Imaginez Monsieur Costaud défiant les tigres, Madame Autoritaire prenant les commandes du Conseil ou Monsieur Malchance coincé dans une épreuve de boyards en chute libre… Ce n’est pas (encore) un rêve éveillé d’enfant nostalgique : c’est le fruit d’un partenariat hautement improbable pour l’été 2026. Une rencontre au sommet réunira la carpe et le lapin : Monsieur Madame et Fort…
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Pour le professeur de littérature et éditeur, écrire est une joie depuis qu’il a cessé de se mesurer à l’auteur de « Madame Bovary ». Lequel précipite tout de même la crise dans le nouveau livre de l’écrivain romain, « Un air de famille ». Le Monde des livres : Toute l’actualité sur Le Monde.fr.
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BONNES FEUILLES – 1955. Quatre ans se sont écoulés depuis la mort d’Olof Morin. Betty, toujours aux prises avec la culpabilité, tente de maîtriser son tourment en bannissant Martin de son existence. Sa fille Martina, qui a désormais dix-sept ans, a quitté l’école pour se consacrer à plein temps aux débuts de sa brillante carrière de chanteuse lyrique.
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Avec Le bleu est la couleur la plus rare, Sarah Schmidt scrute les failles de la transmission et les silences hérités à travers trois générations de femmes australiennes. Un roman sans pathos, porté par une langue viscérale.