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Victor Jestin poursuit son exploration des tensions humaines avec une précision clinique qui confine à l’obsession. Dans La mauvaise joueuse, il enferme ses personnages dans un huis clos feutré et moite, où le moindre regard devient un duel. Un roman court, nerveux, mais qui laisse des traces longues. Très longues.
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Chaque rentrée littéraire vient avec ses chiffres : nombre de titres, genres dominants, tendances stylistiques. Cette année, un autre indicateur s’impose : après une décennie de progression, les femmes n’ont jamais été aussi présentes. Et bien que la reconnaissance critique reste plus fragile, les dernières années montrent un net mouvement de rattrapage. Les données et analyses qui suivent proviennent de…
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Titiou Lecoq chronique l’existence comme d’autres font leur vaisselle : sans enthousiasme démesuré, mais avec application et une certaine tendresse pour les éclaboussures. Publié chez l’Iconoclaste, La vie ressemble à ça rassemble ses réflexions les plus libres, les plus drôles, les plus précieuses. Une suite de textes brefs qui épousent les contours de la vie comme elle va. C’est-à-dire à…
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Un roman truculent et plein de verve pour une histoire très sombre dans un petit village de pêcheurs de Terre Neuve au XIXe : l’affrontement terrible d’un frère et d’une sœur pour le contrôle du commerce et de la pêche.
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Rentrée littéraire Dix ans après le flamboyant et multirécompensé La part des flammes, Gaëlle Nohant expose, dans L’homme sous l’orage, un dilemme moral : dénoncer ou sauver un déserteur ? Parution 21 août
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Difficile d’évoquer la diffusion du phénomène SadGirlLit sans parler de BookTok. En 2021, les ventes de livres imprimés aux États-Unis ont atteint un sommet historique (825 millions d’unités) — l’analyste NPD citée par le World Economic Forum pointait explicitement l’effet TikTok et la création de rayons « BookTok made me buy it » chez des chaînes comme Barnes & Noble.